Une Nouvelle Défense
Introduction
Les conflits russo-ukrainien et irano-israélo-américain m’ont conduit à une évidence romanesque : la guerre contemporaine avait trouvé de nouveaux visages, et il fallait une fiction pour en saisir la logique, la nervosité, les ombres. Drones, missiles intelligents, brouillage, systèmes de détection, architectures numériques, manipulations invisibles : cette matière technique et stratégique appelait non un essai, mais un thriller géopolitique.
C’est ainsi qu’est né Une Nouvelle Défense, dans le sillage des grands romans de Robert Ludlum : un récit de tension, d’intelligence et de mouvement, où la haute technologie se mêle à des fragments d’histoire vraie. Au centre du livre s’impose Glariand Copent, héros de notre temps, à la fois lucide, vulnérable et résolu, placé au point de rencontre entre les bouleversements géopolitiques, l’innovation stratégique et la part plus secrète de l’existence.
Car ce roman est aussi né d’une remarque plus personnelle, formulée par plusieurs lectrices dont j’estime le jugement : j’écrivais trop souvent des livres d’idées, de systèmes et d’affrontements, mais trop peu traversés par l’amour. Leur remarque a été entendue. Glariand Copent ne pouvait être seulement un homme de stratégie et de technologie ; il devait aussi porter en lui une vie amoureuse, des élans, des blessures, des liens. Non pour adoucir artificiellement le récit, mais pour lui donner son épaisseur humaine.
Le livre se déploie en vingt et un chapitres, selon une composition qui mêle l’intrigue principale, des fragments d’histoire et des fragments de vie de Glariand. Cette structure donne au récit sa respiration propre : elle associe la montée du suspense, la mémoire du réel et la densité intime d’un destin. L’ambition est de tenir ensemble ce qui est trop souvent dissocié : la géopolitique et la chair, la stratégie et le sentiment, la violence du siècle et la singularité d’une conscience.
Une Nouvelle Défense constitue en outre le premier volet d’une trilogie. Le deuxième volume remontera aux origines de la montée des axes du mal, en prenant pour jalons 1953 pour la Corée du Nord, 1979 pour l’Iran et 1989 pour la Russie. Il cherchera à éclairer, dans une perspective à la fois historique et romanesque, la formation progressive de puissances de rupture qui contestent désormais l’équilibre mondial.
Une autre étape commence aujourd’hui : celle de la recherche d’un éditeur. Ce projet de fiction appelle une publication classique, sur papier, dans le cadre durable et exigeant du livre imprimé. Pour l’association Culturons-Nous, ce serait un prolongement naturel et une étape nouvelle : faire entrer dans l’édition littéraire traditionnelle une œuvre née à la croisée de la pensée, de l’histoire, de la technologie et du roman.